géobiophysique

Qu’est-ce que la géobiophysique ?

Tout comme la géobiologie, la géobiophysique tente de comprendre les effets perturbants des rayonnements électromagnétiques naturels et artificiels sur le vivant pour y apporter des corrections. La géobiophysique s’intéresse aux habitants des lieux et met en œuvre une démarche de purification informationnelle de l’habitat. Elle permet le retour à l’équilibre électromagnétique et informationnel des personnes.

La géobiophysique prend aussi en compte les aspects pathologiques de la personne pour l’accompagner sur leur aspect informationnel. Aussi, il s’agit d’une action complémentaire à la médecine susceptible de lui apporter une aide significative. Elle se positionne sur l’aspect préventif et d’accompagnement vers le retour à la santé.

Ma rencontre avec la géobiophysique

2016, c’est l’année de ma rencontre avec la géobiophysique et la géobiologie. Un héritage retrouvé. La géobiophysique s’intéresse davantage à la personne et à ses pathologies que la géobiologie. C’est ce que je pourrais appelé de la médecine informationnelle, soigner par l’information. C’était une formation de 12 jours à temps plein, très intéressante et enrichissante. Cette formation m’a été donnée par l’IGA, l’Institut de Géobiophysique Appliquée,  par son fondateur Paul Thévenot. Elle restera mon point d’entrée dans le monde des énergies subtiles.

Mon avant la géobiophysique

Je parts de loin car mes croyances de l’époque ne me permettait pas une seule seconde d’appréhender cette réalité. Et pourtant, il m’a fallu comprendre que ma réalité est conditionnée par mes croyances. Si dans mon système je me limite à voir la réalité ordinaire, je ne vais jamais faire l’expérience d’une réalité augmentée.

Le monde occidentale dans lequel nous évoluons donne tout pouvoir à notre mental. Il n’y a qu’à voir toutes les structures éducatives pour s’en rendre compte. Aussi, je renforce mon système en croyant ce que je vis. Pour pouvoir évoluer, cela m’a demandé à inverser ma façon de voir le monde et à déconstruire le fameux « je crois ce que je vois ».

En réalité, je vois ce que je vibre et ainsi je prends conscience de mes limites. Le mental en maître me contrôle malgré moi. Lorsque cette inversion est réalisée, toute la logique s’inverse. Ainsi, les croyances peuvent être misent en lumière petit à petit pour être déconstruites.

D’informaticien à la géobiophysique

Je suis de formation informaticien et je vois nos systèmes humains comme des systèmes d’exploitations. Aussi, ces systèmes se mettent à jour progressivement en fonction des événements de notre vie. Ce que je nomme « prise de conscience », est une mise à jour qui me permet d’ajouter des fonctionnalités à l’humain. Ce dont je ne me sentait pas capable auparavant, ou que je n’en avais pas le réflexe, devient désormais possible.

A force de déconstruire mes croyances, cette réalité augmentée a commencé à faire son apparition. Je commençais à percevoir des énergies avec mon corps. Dans certains lieux je pouvais ressentir du chaud, du froid, des picotements, des pulsations à la tête ou encore de l’oppression à la poitrine. Tout un panel de ressenti auquel je n’avais jamais prêtée attention.

Par conséquent, ces ressentis se sont aujourd’hui décuplés au point de sentir tout mon corps s’animer. Les pulsations du cœur, je les ressens tout le temps jusque dans les doigts de pieds et de mains, de manière permanente. Comme un baromètre, mon corps m’informe à chaque moment des variations environnementales

Ressentis et géobiophysique

La géobiophysique m’a permis de structurer ces ressentis. D’en faire des cases grâce au mental pour ramener cela en langage humain. Aussi, mes débuts au pendule étaient laborieux car encore trop de croyances. Au fil du temps, ma collaboration avec lui s’est améliorée et est devenue bien meilleure.

Les baguettes de sourcier, je les utilise rarement car le ressenti corporel est assez développé. Lorsque je suis sur une zone géopathogène, je ressens le phénomène dans mon corps.

Praticien en géobiophysique

Une fois certifié, je commençais à mettre tout cela en pratique. Avec mon binôme de formation, nous allons régulièrement « nous faire la main » en proposant gratuitement nos services. On fait des maisons, des appartements, des personnes et on participe à des sorties sur des hauts lieux.

Mon binôme et moi nous nous complétons. Lui a une affinité particulière avec les entités et peut voir l’aura des objets et des personnes, moi je suis un véritable détecteur à perturbation. Il est redoutablement bien accompagné quant il nettoie des lieux, c’est son point fort. Je suis davantage kinesthésique, avec un toucher important et lui clairvoyant.

Géobiophysique, la conclusion

La formation en géobiophysique m’a permis de retrouver un héritage. En effet, ce ressenti corporel a toujours été là depuis adolescent. Je ressentais déjà les énergies dans mon corps et c’est ce qui m’a occasionné beaucoup d’ennuis de santé. Ces ennuis de santé, la médecine ne pouvait rien pour moi, impuissante face à ce que je vivais. Je ne comprenais pas pourquoi j’étais fait comme ça. Les autres adolescents ne semblaient pas souffrir de la même chose que moi.

J’ai compris par après que c’était ma sensibilité et au fait que je sois empathique. Ce n’est pas forcément un cadeau quant on ne le maîtrise pas et qu’on ne le comprends pas. En effet, j’ai mis cet aspect de moi entre parenthèse pendant de longues années. Mon mental s’est rigidifié et aujourd’hui en le déconstruisant, j’ai renoué à ce que j’étais.

Cette sensibilité, je me la suis apprivoisée aujourd’hui. La géobiophysique reste pour moi un point d’entrée dans le monde des énergies, aujourd’hui je continue mon exploration intérieure et continue à enrichir cette pratique par mes compréhension et expérience. Je t’invite à découvrir mon site internet parlant de ce qu’est la géobiophysique.

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