neurotraining

Qu’est ce que le neurotraining ?

Le neurotraining est une amélioration de la kinésiologie. Il permet d’apprendre à s’adapter à toute situation en trouvant  »notre » réponse la plus appropriée. Cet art permet d’entraîner notre Système nerveux à récupérer des difficultés et blessures de notre passé. Par conséquent, il permet de développer nos compétences pour vivre notre futur le mieux possible. Pour en savoir plus sur la méthode, tu peux aller voir le site officiel de la Fédération Française de NeuroTraining à l’adresse suivante : http://www.neuro-training.fr

Rencontre avec la praticienne de neurotraining

Je m’assoie et discute avec la praticienne et je lui explique mon parcours thérapeutique et ce qui m’amène. C’est en fait un ami qui a testé la pratique. Pour avoir vu les résultats sur lui, je me suis dit pourquoi pas essayer. La praticienne comprend que mon système a l’habitude d’encaisser de lourdes charges et qu’on peut envoyer la sauce. Cependant, on va le prendre à contre-pieds et lui montrer qu’il est possible d’évoluer sans que mon corps soit secoué de partout. Elle me confirme que je dispose d’un système très réactif et ouvert à l’évolution, plutôt rassurant !

Première séance de neurotraining, c’est parti !

La praticienne démarre la séance en imposant ses mains sur certaines régions du corps. Elle comprend alors le message que le corps délivre et par simple pression de ses mains, elle provoque une induction. Chaque induction relance la circulation énergétique stagnante à ce niveau. Je m’amuse, je sens cette énergie circuler dans mon corps comme de l’eau dans un réseau de tuyauterie. Après un échange de sourires, la praticienne à alors compris qu’elle n’a pas besoin de m’expliquer ce qu’il se passait. En effet, au fil de ses inductions, mon corps me traduit instantanément toutes ses variations d’énergies.

Sensations corporelles

Je commence à sentir des fourmillements dans ma jambe gauche puis elle travaille au niveau de la cheville gauche où je sens comme des aiguilles s’enfoncer à l’intérieur et ça n’est pas agréable. Elle me dit que mon système compense avec le côté gauche du corps et qu’elle libère l’excès d’énergie et, en effet, j’ai bien compris en le vivant 🙂

Méridien du poumon

Ce côté gauche en compensation peut m’occasionner des yoyos d’énergie vitale. Par conséquent, il m’arrive d’alterner entre des phases de grande énergie et de faible énergie. Elle me dit dit que cette alternance est en lien avec le méridien du poumon. Immédiatement je pense à la tristesse que je peux avoir lorsque mon énergie est faible, cela confirme ce que dit la médecine chinoise, que la tristesse est l’émotion d’un poumon en sous-vitalité.

Troisième œil

Le troisième œil et la tête chauffent considérablement. Elle me demande de me concentrer sur mes pieds. Avec évidence, je comprends que les pieds étant la prise de terre du corps, quoi de mieux que de drainer par là l’excès provenant de la tête. Ma forme d’empathie fait que j’ai cette tendance à accumuler l’énergie au niveau de la tête d’où mon besoin de bouger régulièrement mon corps par le sport.

Estomac

La surcharge d’énergie du côté gauche vient maintenant alimenter le méridien de l’estomac et du poumon pour finir au niveau des reins. Ma jambe gauche est toute cotonneuse et est très faible, la tête est désengorgée et ça fait du bien. Je me remets debout, ma cheville est affaiblie. Pour la praticienne, c’est normal, cela va se rééquilibrer au fur dans les prochains jours.

On a prévu une deuxième séance jeudi 10 novembre 2017 et ça sera ma dernière séance de neurotraining, suffisant d’après la praticienne.

Entre les deux séances de neurotraining

Beaucoup de choses se sont passés entre ce rendez-vous et la fin de la première séance. Il y a moins d’une semaine, j’étais bloqué au niveau du dos. Un point douloureux à hauteur des omoplates. Heureux hasard, un ami magnétiseur m’a invité chez lui pour une soirée Halloween. Impatient, j’ai secrètement hâte qu’il diagnostique mon soucis à ce niveau.

J’arrive chez lui, je lui évoque le problème et il détecte des énergies qui sont en train de « sortir » du chakra du cœur. C’est en relation à l’éveil qu’il me dit. Ton cœur est en train de sortir les poubelles, c’est une très bonne chose. Il me manipule et me permet de libérer la charge qui était liée.

Comme pour le neurotraining, c’est le côté droit qui est en compensation avec un vide énergétique du côté gauche. Ma posture et mon épaule droite indique cela. Il me demande alors de me laisser tomber, de me laisser aller, de laisser mon corps faire ce qu’il avait à faire, tout en me retenant bien sûr. Après cet exercice et son magnétisme, le point douloureux est parti. Les jours qui ont suivi, je me suis senti soulagé, merci à lui.

Deuxième séance de neurotraining

La praticienne m’avait prêtée un livre, que j’ai lu. Il s’appelle « Je pense trop : comment canaliser ce mental envahissant« . Ce livre m’a fait pleurer tellement je me reconnaissais dedans. Tout y était, l’hypersensibilité par tous les sens, le besoin de créer la mise au point de concentration en mode manuel alors que les gens « normaux » le font en automatique d’où une tendance à la rêverie. Ce dernier point est important et souligne la difficulté de se concentrer sur quelque chose de précis car les sens sont constamment en alerte.

Un cerveau particulier qui a besoin de stimulation pour être performant sinon il meurt. Et ça, je le remarque constamment que lorsqu’il n’est pas stimulé, il ne peut pas être performant. D’où mon besoin constant d’apprendre, ce que pas mal de gens ne comprennent pas forcément. Ce livre est en rapport avec la surdouance ou comment détecter un surdoué. Bien que je ne me considère absolument pas comme surdoué que je trouve « pompeux », je dois avouer que je me rapproche de sa définition.

Les émotions sont au rendez-vous

Lorsque j’évoque les passages du livre qui m’ont marqué à la praticienne, je ressens mon ventre se contracter de l’intérieur. De l’émotion arrive dans un flot de larme, de la tristesse apparaît. Je ne cherche pas à comprendre, je laisse sortir ce qui vient. Il y a encore un peu de gêne de l’évacuer face à quelqu’un. Aussi, je sais que je suis au bon endroit pour que cela soit accueilli. L’accueil de sa sensibilité est importante car on ne peut pas le faire devant tout le monde. En effet, a tendance à mettre mal à l’aise car cela renvoi aux émotions de l’autre. Aussi, il ne veux pas forcément les contacter et préfère sortir un ego pour juger ou critiquer. Je ne leur en veux pas, j’ai été comme ça par le passé.

Suite à cela, elle me propose d’aller travailler à nouveau sur le ventre, elle a bien évidemment senti ce qui se passait chez moi. Je décide alors de m’allonger sur la table de massage. Tout comme la fois dernière, des inductions sont données par la praticienne. Mon corps commence immédiatement à réagir, le côté gauche est à nouveau engourdi et je commence à ne plus sentir ma jambe. Quelque chose me pousse à en rigoler, c’est une manière d’évacuer l’émotion.

Sensations corporelles

Je ressens à nouveau l’énergie circuler. L’avant bras gauche s’engourdi, cela créer comme une masse d’énergie à cette endroit. Cette masse est propulsée au niveau de ma tête et me créer une tension, pour ensuite redescendre au niveau du côté droit et se faire évacuer par le pied droit. J’entends ensuite mon ventre gargouiller, se mettre en mouvement, j’ai même des renvoies et des rôts qui surviennent. Les dernières inductions lance l’énergie le long de ma colonne vertébral. Je sens l’énergie qui se redistribue dans l’ensemble du corps.

La séance est terminée, je tente de me lever. Une fois debout, j’ai comme une sensation de mal de mer. Comme si j’étais sur une pirogue et que ça tanguait. On a travailler ce qu’elle appelle le « fond » du ventre qui était en vide d’énergie. Elle m’a conseillée d’aller faire, dans les prochain, des balades en nature qui se chargera avec plaisir d’aller transmuter les poubelles qui vont à nouveau sortir. Oui, si je veux éviter d’être en vrac à nouveau, ça serait intéressant. Visiblement, ça devrait être pire que la fois dernière. Elle m’a également demandé d’être attentif à mon toucher dans les prochains temps, il se peut qu’il y ait des modifications à ce niveau.

Je ressens que ça n’est pas terminé et qu’il me faut une troisième séance. A peine je pense cela qu’elle me propose finalement une troisième séance. Je confirme, c’est ce qui me paraît juste. Rendez-vous pour pour le 4 décembre.

Quelques jours avant la séance de neurotraining

Je prends un verre tranquillement avec un ami, on parle de nos évolutions respectives. Lui est clairvoyant et commence à titiller mon inconscient. Il me lâche « tu stagnes car t’es dans l’attente ». Voilà mon mental qui saisi le truc et cherche maintenant où il y a de l’attente. Il me sort à ce moment là « précisément là maintenant, t’as de l’attente ». Oui, il a raison et ça m’a hanté une grande partie de la soirée. Ça a fait son chemin jusqu’à la séance de neurotraining.

Troisième séance de neurotraining

C’est reparti pour une troisième et normalement dernière séance. Comme à mon habitude, je raconte à la praticienne ce qui s’est passé depuis la seconde séance. Je lui explique mes découvertes sur moi-même suite à ma formation en syntonithérapie et, suite à cela, elle me propose la prochaine fois de replacer l’autre dans le soin et que ça n’est pas juste moi qui prend toute la transformation en charge. Je m’interroge, et me demande bien comment je vais pouvoir faire ça. Par l’intention? Je tenterais quand cela se présentera.

Je m’allonge sur la table et on commence la thérapie. Comme d’habitude, la thérapeute démarre ses inductions. Elle commence cette fois au niveau des pieds. Elle me dit avoir accès à une mémoire engrammé autour de l’âge de 3 ans. Une mémoire me limitant dans ma puissance personnelle et dans ma place au sein des autres. Une situation qui, dans l’enfance, a fait en sorte que l’autre est plus important moi et que je devais m’effacer. Elle a tapé juste, car c’est en général mon égo lorsque je fais face dans un groupe : soit je reste en retrait, soit je ressens que je peux prendre du pouvoir dans le groupe et me place en leader. Ces deux comportements extrêmes cachent bien évidemment une blessure. Tant mieux que l’on puisse travailler dessus.

Sensations corporelles

Cette fois, c’est particulier au niveau des sensations. Cela travaille plus subtilement. C’est moins puissant, moins grossier. Je ressens que le ventre travaille, la tête avec le front, les dents et la gorge. Ce n’est pas violent, c’est très doux. En même temps, je ressens le mental totalement absent, j’oublie même la perception de mon corps par moment. Je me retrouve en plein présence de tout ce qui est. Je commence à me rendre compte qu’on est pas tout seul la praticienne et moi-même. Des présences nous accompagnent, ce qu’elle me confirmera. Je reste l’observateur silencieux, la pure conscience observant le flot des énergies.

Un Être s’éveille

La thérapeute est contente car elle a le champ libre pour travailler, mon Être s’active et ça lui fait plaisir. De mon côté, je ne fais rien, j’ai juste à me détendre, tout se fait tout seul, mon intention a changé, je ne suis plus dans l’attente, ça me rappelle quelque chose.

Je continue à me détendre et je ne sens plus de flot mental, tout est paisible. Mon corps s’enfonce encore et encore dans un puissant ancrage. Aussi, je deviens une simple conscience observant tout les phénomènes. Mon Être fait tout, je ne fais rien. Je suis l’observateur de tout ceci. Le travail terminé, je me relève. La suite fut bizarre, le mental restait absent et même le chemin du retour s’est fait avec un mental totalement déconnecté. Je me demande encore comment je suis rentré chez moi, on aurait dit que j’ai enclenché un pilotage automatique.

QiGong et reprogrammation neuronale

Nul besoin de séance supplémentaire. J’ai trois exercices de QiGong à réaliser avec notamment les mains, pendant au moins deux semaines pour aller reprogrammer mes circuits neuronaux. On va faire ça pendant les prochains temps. La thérapeute me demande de revenir quand je le sentirais, elle fait également confiance dans ma formation pour mon évolution.

Conclusion

Je prendrais le temps de rédiger une conclusion à ces trois séances de neurotraining après avoir pratiqué ces exercices. Rendez-vous donc autour de la mi-janvier pour le bilan.

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